La pièce du mois

Quand une languette de papier tombe dans la machine au moment de l'impression...

PAP Marianne de Luquet avec pli lors du façonnage de l'enveloppe

Décalage de l'impression sur le rabat

Impression au verso de l'enveloppe

Marianne de Lamouche

 

4 bandes de TVP vert

de 11 timbres de roulette

 

Piquage décalé

 

Découpe décalée

 

Bande de gauche numérotée et datée 02.02.07

Un premier jour peu commun

Lettre expédiée de Metz le 31 août 1871, affranchie à 20 centimes avec le timbre-poste dit "d’Alsace lorraine".
Cette lettre à destination de Valence sur Baïse dans le Gers est arrivée le 1° septembre 1871 (application du nouveau tarif 25c au lieu de 20c), il s'agit donc d'un  premier jour de l'application de la taxe française de 25 centimes.

La Maximaphilie est la création et la collection des cartes-maximum

Une carte-maximum est une carte postale de affranchie (côté vue) et oblitérée (toujours côté vue) étant entendu que ces trois éléments carte, timbre et oblitération relèvent le plus précisément possible du même thème. Mais il faut aussi que la carte postale soit antérieure à l'émission du timbre concerné. Ce dernier point élimine les cartes postales éditées pour servir justement de support au timbre concerné. Eh oui !  Alors les maximaphiles vont rechercher des cartes anciennes et fouiller les tourniquets des magasins. Il existe parfois des cartes supports plus originales.

 

Ainsi cette carte publicitaire distribuée par un laboratoire vétérinaire dont le dos est pré-imprimé, qui permet au vétérinaire d’assurer la relance de ses clients pour les vaccinations. Editée en 1999 (mention latérale face vue), elle a été utilisée en juin 2000 (oblitération et message de relance côté courrier) et a m’enfin ! pu servir de support en 2001, à une carte-maximum consacrée à Gaston Lagaffe.

Proposée par MG

En liaison avec l'inauguration du musée de la guerre de 1870 de Gravelotte.

Une pièce philatélique exceptionnelle

Cette lettre postée à Lille le 15 novembre 1870 à destination de Metz mettra 5 mois à arriver à son destinataire.

Explication

Affranchie avec un timbre Napoléon III lauré de 20 centimes avec variété à la pipe retouchée, il est oblitéré avec le timbre à date gros chiffres 2046 de Lille du 15 novembre 1870.

Metz est en zone occupée et le courrier ne circule pas entre la France et la Prusse, les liaisons postales étant interrompues.

Le cachet 30 correspond à la taxe perçue par la Prusse.

Au verso de cette lettre
nous avons le timbre à date de l'ambulant Lille à Paris du 15 novembre 1870.

La lettre est ensuite retenue à Paris jusqu'à la reprise des relations postales avec la zone occupée le 1er avril 1871 comme en témoigne le timbre à date d'arrivée à Metz du 1er avril.

Le bureau prussien de Metz appose la taxe de 30 centimes, correspondant à la part de l'affranchissement revenant à la Prusse. Cette taxe sera payée par le destinataire.

C'est vraisemblablement l'une des première lettre ayant circulé entre la France et la Prusse après la reprise du service postal entre la France et la zone occupée.

Une lettre ordinaire de 1868, présente un total de 9 marques postales apposées par cachet qui invitent à en reconstituer le parcours.

1 - Au recto, en haut en droite, une marque OR dans un cercle indique que cette lettre à une Origine Rurale.

 

2 - Au recto encore, oblitérant un timbre à 20 cts bleu, au type Empire lauré à gros points, un losange à gros chiffres peu lisibles et à l’envers : 2659, le gros chiffre de Nîmes.

 

3 - Au recto toujours, le timbre à date : NIMES (29) 29 OCT 68, confirmant la ville de départ de ce pli.

 

4 - Et au recto encore, manuscrite, l’indispensable adresse du destinataire :

Monsieur Emmanuel Briand Avocat, Commercy

 

C’est dans cet état que la lettre a quitté la région nîmoise.

5 - Au verso, on trouve un cachet de bureau ambulant de jour, à centre octogonal :

MARSEILLE A LYON 2° E / 30 OCT 68

... ou E désigne la brigade. Cette lettre a voyagé par route de Nîmes à Marseille, où elle a pris le train pour Lyon.

Jusque là tout est normal.

 

6 - Au verso, le timbre à date : COMMENTRY (3) 30 OCT 68 aurait pu être le cachet d’arrivée à destination mais il y eu erreur, un postier a confondu Commentry dans l’Allier, et Commercy dans la Meuse. Au recto, le receveur de Commentry, de son crayon bleu souligne Commercy et ajoute le nom du département : Meuse.

 

7 - Et la lettre repart. Au verso, on trouve les cachets d’ambulant de nuit:

CLERMONT A PARIS A / 31 OCT 68

et de jour : PARIS A STRASBOURG 1° G / 1 NOV 68

les deux trains empruntés pour atteindre COMMERCY / 1 NOV 68 (cachet d’arrivée).

 

8 - Mais l’adresse n’est pas (ou plus) la bonne, au recto, le receveur corrige à l’encre rouge,

barrant Commercy et inscrivant Nancy.

 

9 - Nancy où la lettre parvient comme l’indique au verso, le timbre à date : NANCY (52) / 2 NOV 68

 

10 - Enfin, au verso encore, la mention manuscrite P.P.Nancy à l’encre noire évite au destinataire le paiement d’une taxe.

Armoiries de la ville de Metz

Metz a été libérée le 20 novembre 1944

Ce timbre a été émis le 5 mars 1945 et retiré le 15 septembre 1945.

Le tarif de 2,40 F correspond à l'affranchissement de la carte postale pour l'étranger ainsi que le tarif imprimés du 3ème échelon pour l'étranger.

Tirage : 5 millions d'exemplaires

Maquette définitive du timbre dessiné par R. Louis et gravé par P. Munier.

Document du Musée de la Poste.

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